L'Instruction en Famille Nombreuse est une Aventure Formidable !

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mardi 28 février 2017

Comme à l'école...

Résultat de recherche d'images pour "robert doisneau écoliers"


Tu es enseignante= forcément tu fais comme à l'école(=tu n'auras jamais de problème avec l'inspection)...hum...
Si c'est pour faire comme à l'école...autant les y laisser plutôt que de faire l'IEF...hum hum...
Tu as un tableau noir, des cahiers, un emploi du temps, c'est quoi la différence avec l'école?Quel intérêt pour tes enfants, les pauvres...hum, hum, hum...gloups...

Mais oui, mais oui, je suis maîtresse d'école...je suis une grande nostalgique de l'école de grand-papa. Alors j'ai gardé mes enfants à la maison. J'ai mis un tableau noir, je leur ai donné des cahiers. Ils écrivent à la plume et lorsqu'ils désobéissent je leur tape sur les doigts avec ma règle, je leur fais porter un bonnet d'âne, je les mets au coin, ils font des lignes. Pour obtenir le calme, je me promène dans ma salle de classe-maison installée pour l'occasion, avec une badine en bois. N'est pas maîtresse qui veut!

STOP!

RAS-LE-BOL DES RACCOURCIS ET DES CARICATURES!

Je suis enseignante, professeur des écoles, en effet. Quel mal y-a-t-il à cela? Pourquoi faut-il que cela me soit resservi avec condescendance, dégoût, moquerie dès que l'occasion s'en présente? Je n'ai pas honte d'être professeur des écoles. Je n'ai aucune raison de l'être, donc je ne le cache pas, je n'avance pas masquée. C'est un très beau métier! Cela signifie-t-il pour autant que je fais l'école à la maison pour moi? Pour me faire plaisir? Pour exercer mon métier comme je l'entends? Bien sûr que non!
Les choses ne se sont pas déroulées dans cet ordre-là. Parce que j'aime les enfants, parce que j'aime la pédagogie, la transmission, parce que j'aime enseigner, j'ai voulu un jour passer le concours d'instit. L'amour de l'enseignement et de l'enfant a précédé la fonction. Il est le moteur et la motivation et non l'inverse! Puis j'ai mis cet amour et cette aptitude (car je pense avoir été "faite pour ça") au service de mes enfants. Je n'ai pas gardé mes enfants à la maison pour jouer à l'école.
En effet, je transmets, j'enseigne, je fais classe, je pédagogise (attention, appellation déposée) comme à l'école...

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Robert Doisneau
Comme à l'école de grand-papa, j'ai un tableau noir avec des craies. Je déteste les tableaux blancs avec des feutres. Ça me ferait respirer des cochonneries toute la journée, ça s'altère avec le temps, les feutres s'usent, c'est anti-écologique au possible!Mon tableau, je peux le repeindre. Les craies ne coûtent rien et durent...durent...les chiffons se lavent...et je préfère respirer la poussière de craie...
J'ai un tableau parce qu'on n'a pas fait mieux pour expliquer à plusieurs enfants en même temps la même notion. Parce que l'enfant à la traîne étourdi peut s'y reporter au moment de faire un travail sans déranger les autres. Parce que sur un seul support, je peux y inscrire pour tous la date en lettre, en abrégé, la vertu du mois, le numéro de la semaine. Parce que nous pouvons y dessiner. Parce que les enfants peuvent s'en servir de brouillon sans gaspillage de papier. Je n'ai pas un tableau noir pour faire comme l'école, j'ai un tableau noir, parce que mon bon sens me guide:c'est pratique, économique, écologique. Ici point de tableau blanc et encore moins de tableau numérique ni de tablettes.

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Comme à l'école de grand-papa, les enfants écrivent au stylo-plume. Parce que cela fait travailler la belle écriture, parce que ça s'efface, parce que ça se recharge, parce que c'est solide et durable, parce que les enfants aiment leurs stylos-plume. Mais comme nous sommes modernes, nous n'utilisons pas de porte-plumes et nous avons aussi des stylo-feutres effaçables pour le rouge, le vert et le noir. Les enfants n'utilisent pas de stylo-plumes parce que leur mère est un tyran nostalgique mais parce qu'ils ont essayé et l'ont adopté.

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Comme à l'école de grand-papa, les enfants écrivent dans des petits cahiers. Ils ont même pour tout! Rédaction, préparation de dictées, dictées, conjugaison, vocabulaire, sciences, cartographie, histoire des arts, géographie, recopie etc...parce qu'encore une fois, c'est adapté, c'est pratique et c'est économique (acheté par lots). Ils aiment leurs cahiers, ils sont fiers d'y voir le travail avancer, ils les illustrent, ils les lisent. Ils ont des petits cahiers de 48 pages parce que c'est adapté à leur poignet et à leur construction de l'espace;ils s'y repèrent plus facilement qu'avec des classeurs.

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Robert Doisneau
Comme à l'école de grand-papa, les enfants ont des horaires, un emploi du temps, un programme adapté et écoutent les leçons de la maîtresse. Oui, pauvres enfants! Ils ont des horaires, ils ne font pas comme ils veulent quand ils veulent. Ils ne se lèvent pas à 10h tous les matins. Ils ont du travail à faire chaque jour et ils ne décident pas des contenus des apprentissages. Ils ont dû apprendre à lire avant 8 ans parce que je leur ai imposé. Oui, je sais c'est douloureux, pauvres enfants, je suis tyrannique!Leur apprendre peu à peu à structurer le temps, à structurer leur journées, à gérer les contraintes, à vivre en société, à persévérer, à suivre des règles de vie en collectivité, à rendre service gratuitement, à surmonter la difficulté, à hiérarchiser ses priorités, à fournir des efforts, à travailler, à dépasser l'ennui...bref, horrible pour eux!Hein? Les aider à grandir et à se construire, les éduquer...non mais quelle idée?! Les enfants rechignent parfois à se mettre au travail mais ils ressortent en général contents de leur journée. Ils ont appris des choses nouvelles, dont ils ignoraient souvent l'existence avant que je le leur en impose l'étude. Leur cerveau est stimulé, vivifié, nourri. Le rythme imposé leur permet de répondre à leur besoin d'apprendre, de comprendre, de réfléchir, de terminer en ayant le sentiment d'avoir eu une journée bien remplie. Ils aiment que maman leur explique les choses "parce qu'elle explique bien" et parce qu'ils peuvent poser des questions et obtenir des réponses, ils peuvent discuter, échanger. La véritable interaction est celle-ci pas celle d'un écran!

Pourtant ce n'est pas vraiment l'école...nous n'avons pas de salle de classe, nous travaillons dans la salle à manger autour de la table. Mais aussi dans le jardin, dans le salon, dans la cuisine...tout a été organisé pour être nomade.
 
 


Pourtant ce n'est pas vraiment l'école... les enfants ne m'appellent pas maîtresse et ne me voient jamais comme telle. Je suis leur maman. Je leur apprends à faire leurs lacets, à faire la cuisine et à conjuguer à l'imparfait. J'apprends avec eux et je leur dis plusieurs fois par semaine que je ne sais pas mais que je sais où nous pourrons peut être trouver la réponse.

Pourtant ce n'est pas vraiment l'école...les enfants ont des contraintes, des horaires et un programme imposé, mais ils peuvent en partie en choisir l'ordre d'exécution. Je reste à leur écoute, je les observe et je tiens compte de ce qu'ils me disent. Nous avons des "journées sans" en nombre, des apprentissages impromptus, des changements de programme fréquents, des sorties, des visites etc....Leur rythme est respecté mais je veille aussi à les faire progresser, à s'améliorer:l'enfant lent, apprendra peu à peu, parfois sous la contrainte, mais toujours en douceur à gagner en rapidité. L'enfant trop rapide, apprendra peu à peu de la même manière à se poser, à prendre le temps de réfléchir pour mieux répondre. L'enfant qui a besoin de plus de temps pour assimiler une notion, de plus d'exercices pour que l'automatisme se mette en place, aura ce temps.

Pourtant ce n'est pas vraiment l'école...l'emploi du temps change en fonction de ce que j'observe des enfants, de leurs besoins, des miens, des saisons, de la fatigue, des âges et des niveaux. L'emploi du temps et les progressions ont été conçus d'après mes observations de leurs besoins. Je suis partie des enfants tout en veillant à ce qu'ils progressent et avancent tout au long de l'année, que les acquisitions se fassent non pas en conformité avec les programmes de l'EN mais disons en proximité.

Pourtant ce n'est pas vraiment l'école...la classe et la maison se confondent;de nombreuses acquisitions ne font l'objet d'aucune trace écrite, aucun exercice, aucun tableau, schéma, fiche. Nous ne faisons pas d'anglais en primaire. Nous n'utilisons presque pas la calculatrice, peu l'ordinateur. Nous étudions l'histoire de façon chronologique et non spiralaire, nos lectures ne sont pas du tout celles de l'école, la géographie n'a rien à voir avec les programmes de l'EN, nous faisons des leçons de choses, nous utilisons des manuels des années 50, nous faisons de l'analyse grammaticale et pour nous le prédicat n'existe pas.

Pourtant ce n'est pas vraiment l'école...les enfants passent beaucoup de temps dehors, dans la nature. Ils observent et expérimentent plusieurs heures par jour, par tous les temps.

Alors, oui, mes enfants sont instruits de façon relativement formelle, comme à l'école. Mais non, ce n'est pas comme à l'école, parce que la mise en oeuvre de cette instruction est très différente
Mes enfants ne sont pas martyrisés. Mes enfants ne veulent surtout pas aller à l'école! Instinctivement, ils savent, eux, que ce que je leur propose est très différent! 
Aucune école ne pourra jamais proposer ce degré d'individualisation. Aucune école ne pourra jamais proposer  une telle adaptabilité. Aucune école ne pourra jamais proposer autant de temps dans les bois et les champs. Aucune école ne pourra jamais laisser autant de temps au temps.
 
 

 
 







lundi 27 février 2017

Lire l'heure

Cette Merepoule est une maniaque ...encore et toujours Usborne! Il s'agit cette fois d'apprendre à lire l'heure...je ne ferai pas de longs discours cette fois car les images parlent d'elles-mêmes. 
Comme pour les fractions, nous retrouvons un livre bien rigide, avec des petits volets à soulever partout, une approche complète de la notion, un solution peu coûteuse (11,50€) pour remplacer du matériel concret, des enfants enthousiastes...! Que demander de plus ?

 



 


Ce billet s'inscrit dans la cadre d'un partenariat que j'ai choisi de développer avec les Editions Usborne car je trouve que leurs produits sont bien faits et bien adaptés à l'Instruction En Famille.



vendredi 24 février 2017

Notre contrôle annuel et sa préparation

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ici
Voilà plusieurs années que ce blog existe et tous les ans je publie sur nos inspections qui se passent toujours bien. Je vous invite donc à vous promener sur le blog et à lire ou relire les billets à ce sujet.
Onzième année d'instruction en famille, onzième contrôle et nous allons tous bien, même notre inspectrice!

On m'a souvent demandé comment je préparais mes enfants...tout simplement en ne les préparant pas! Au poulailler, ils entendent peu de critiques de l'école, des enseignants ou des enfants scolarisés. Je pense que c'est une donnée de la préparation. Je ne parle jamais du contrôle, nous ne travaillons pas dans cette perspective. Et je ne présente pas l'inspecteur comme un danger, une peur, une sanction, un méchant intrusif...
Ils savent qu'ils auront à présenter leur travail. Ils savent qu'ils auront des exercices à faire et que peut-être ils seront à la peine mais ils savent aussi que ce n'est pas grave, que maman gère et que maman n'a pas peur.
L'essentiel de ma préparation des enfants tient dans ces lignes.

Ils sont préparés parce que le travail est régulier, progressif et que dans les grandes lignes nous ne sommes pas éloignés des attendus.
Ils sont préparés parce que nous avons des traces écrites en nombre, parce qu'ils sont enthousiastes, parce qu'ils aiment lire en quantité, parce que les fondamentaux s'ancrent tranquillement. 
Nous ne faisons aucune révision en vue du contrôle. Nous ne mettons pas de coup d'accélérateur parce que le contrôle approche. Rien de tout cela. Nous tenons notre cap, nous maintenons notre rythme, notre programme, notre régularité jusqu'au jour J. Ainsi, les enfants ne subissent aucun stress, aucune pression.

Ils sont préparés parce que maman anticipe, prépare, programme le travail. Ils sont préparés parce que maman entretient de bonnes relations avec l'institution. J'envoie d'ailleurs chaque année un mail ou un courrier présentant notre façon de travailler, comment nous voyons le déroulement du contrôle (en tenant compte de nos obligations légales) et ce que les enfants ont fait entre septembre et le jour du contrôle.
Nous les accueillons avec le sourire, les enfants me voient calme et sereine, je pense que cela compte. J'ai confiance en moi, en mon travail et dans leurs progrès et  leur niveau.

Cette année encore, notre contrôle s'est très bien passé. Un très long entretien pendant lequel les enfants eux-mêmes ont présenté leur travail, tous leurs cahiers, livres, emploi du temps à l'inspectrice et aux deux conseillers pédagogiques (les mêmes que l'année dernière) qui ont semble-t-il beaucoup apprécié notre façon de faire. Puis comme les enfants sont bien non-préparés(!), il ne leur a pas posé de problèmes de rester seuls avec les conseillers pendant une vingtaine de minutes (nous avions déjà échangé presque 2 heures !) pour quelques exercices écrits* et de la lecture à haute voix.
* exercices écrits : une opération, un problème, une phrase dictée, quelques phrases inventées.

"Au revoir et à l'année prochaine"


jeudi 23 février 2017

Exploiter un numéro du Petit Léonard


Je ne sais pas comment cela se passe chez vous mais au poulailler, je m'attache à exploiter un peu les revues auxquelles les enfants sont abonnées sinon les numéros ne sont pas lus par tous ou bien seules les images sont regardées par certains, ou encore ils restent à prendre la poussière...
Nous avons donc appris à en tirer profit dans le cadre de la classe-maison et le résultat est qu'ensuite, tous s'arrachent le magazine pour le lire le soir !

Comment exploiter le dernier numéro du Petit Léonard en histoire des arts?
Nous y mêlerons histoire des arts et arts plastiques comme souvent. 
Bien entendu nous lirons le dossier proposé sur Vermeer qui ira ensuite trouver sa place sous forme de petite photo dans le livre des siècles et sous forme de trace écrite et illustrée dans le cahier d'histoire des arts. Comme toujours il y aura une narration orale ensuite mais aussi des échanges oraux et l'observation d’œuvres dans d'autres livres.

Nous étudierons de près deux tableaux de Vermeer : le jeune fille à la perle et la laitière


Pour ce dernier, je m'appuie sur les indications données par la revue pour les plus petits. Pour les plus grands, ils lisent tous les deux puis c'est eux qui m'expliquent le tableau oralement.

Comment exploiter un numéro du Petit Léonard en arts plastiques?
Nous nous attarderons sur une "technique de peintre" qui pourra leur servir en arts appliqués : le trou d'épingle et le contre-plongée

Dans ce dernier numéro, nous sommes particulièrement gâtés car il y a un dossier passionnant sur la fabrication des différentes peintures, travaillé sous forme de lecture offerte et échanges oraux.



Enfin, nous arrivons aux séances de "faire à la manière de"...cette fois, les enfants participent au concours proposé
réaliser un tronie (nouveau mot au passage)

 
Le mousquetaire apeuré pour mon 11 ans à l'aquarelle

Un monsieur qui tire la langue pour ma 7 ans à la gouache

Les autres n'ont pas encore terminé leur oeuvre.
Il y a de très beaux lots à gagner et vous avez jusqu'au 30 avril 2017 !




Ce billet s'inscrit dans la cadre d'un partenariat que j'ai choisi de développer avec les Editions Faton car je trouve que leurs produits sont bien faits et bien adaptés à l'Instruction En Famille.











mercredi 22 février 2017

Ce moment



Mais comment s'occupent les plus jeunes pendant les temps de classe ?
Comme ça par exemple ...


mardi 21 février 2017

Compter jusqu'à 100

Je compte jusqu'à 100

Encore un livre! Je suis une inconditionnelle des éditions Usborne, depuis le temps, vous avez du le comprendre ...!
Bien entendu, on peut faire sans celui-ci mais il est tellement beau...
Mon 5 ans (6 ans depuis hier) aime énormément ce livre mais il faut que je m'arme de patience car une fois commencé, il veut absolument compter jusqu'à 100...page après page...!
Alors? Alors, nous comptons ! 
 




J'en profite pour glisser quelques observations, lui faire faire quelques recherches.
Les illustrations sont très belles et le livre étant cartonné, je le laisse aussi entre les mains de mon 3 ans.

Avec ces jolies illustrations, le matériel des perles et les fichiers petits montessori, nous avançons à grands pas dans la compréhension des quantités et la frise numérique! Comme pour celui des fractions, ce livre complète et diversifie joliment les supports plus "scolaires".

Ce billet s'inscrit dans la cadre d'un partenariat que j'ai choisi de développer avec les Editions Usborne car je trouve que leurs produits sont bien faits et bien adaptés à l'Instruction En Famille.

lundi 20 février 2017

Les fractions

Fractions et nombres décimaux


Aujourd'hui je voulais vous parler d'un livre des éditions Usborne que j'ai reçu il y a un petit moment maintenant. Pourquoi avoir attendu ? Tout simplement parce que c'est en ce moment que nous abordons avec la méthode singapour, les fractions et que ce livre trouve donc tout son intérêt.

Je dois vous avouer que dès réception, les enfants se sont précipités dessus. Je leur ai donc laissé pour qu'ils puissent le lire tout leur saoul. Ils ont adoré soulever tous les petits volets et lire les réponses...!Une activité découverte telle qu'on la conçoit à l'école finalement...Passée, la découverte, il est allé rejoindre ses petits camarades sur l'étagère (en libre accès), prenant un peu la poussière....





 Et puis, nous sommes arrivés  au chapitre des fractions. Bien entendu, ce livre ne remplace pas un manuel ni des exercices. En revanche, il permet de visualiser des situations concrètes, de lire le soir toutes sortes de données sur les fractions et ainsi les comprendre et les fixer durablement. Il nous a aussi permis de palier à notre manque de matériel concret dans ce domaine pour effectuer les exercices. Il est devenu notre matériel concret pour résoudre des calculs d'équivalence de fractions.
 

Comme il est entièrement rigide et cartonné, je sais que mes 11,50 euros seront rentabilisés très vite puisque les enfants aborderont tous un jour ou l'autre les fractions. Je sais aussi que l'année prochaine, en 6ème, mon poulet reverra les fractions et qu'il sera certainement opportun de ressortir le livre pour revoir de manière ludique et très visuelle ce qui aura été un peu oublié.

Je ne vais pas prétendre que ce livre est indispensable mais assurément utile et à recommander surtout si, comme moi, vous disposez de peu de matériel concret, de peu de moyens pour en acheter et de peu de temps pour en fabriquer.


Ce billet s'inscrit dans la cadre d'un partenariat que j'ai choisi de développer avec les Editions Usborne car je trouve que leurs produits sont bien faits et bien adaptés à l'Instruction En Famille.